Le projet d’El-Khomri d’une refonte du code du travail est un ultime approfondissement du travail capitaliste comme souffrance et comme servitude, un stade suprême de notre négation en tant qu’êtres vivants-souffrants et de notre transformation en robot (travailleur, en tchèque), en machine productrice de marchandises et de survaleur, alors même que nous sommes des êtres vivants.
Nous souffrons de travailler, il n’y a pas de « souffrance au travail » (même si on lira avec intérêt Christophe Dejours et ses ouvrages là-dessus), travailler c’est souffrir, il n’y a pas « le travail et ses souffrances », le travail, c’est [c’-est] souffrance.
PS : Christophe Dejours est un apologète du « travail vivant », mais sa description de l’organisation actuelle du travail est extrêmement intéressante. On lira également avec intérêt son Souffrance en France, extrêmement intéressante. Pour aller plus loin, on lira Manifeste contre le travail (ci-dessous).
Sarkozy contre le travail
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